Histoire et environnement

HISTOIRE

Plusieurs objets du néolithique ont été retrouvés sur le territoire de Villers-le-Bouillet. Une villa romaine a été fouillée dans la campagne à la limite de Warnant et de Fize. Le nom de Villers remonte au Moyen Âge (Ve siècle) et provient de villa, vaste domaine foncier. Bouillet n'apparaît qu'au XVIe siècle et voulait dire « endroit rempli d'eau ». Cela correspondait assez bien au site du village qui comprenait, en plus de terrains très humides, de nombreuses mares et flôts. Le principal ruisseau est celui de la Froidepierre dont une des sources se trouve au Vieux Clocher et qui descend se jeter dans le ruisseau Tchalet, avant que celui-ci ne rejoigne le ruisseau de Bende à la Paix-Dieu. La paroisse d'origine carolingienne était dédiée à saint Martin. La seigneurie appartenait au chapitre de la collégiale Saint Barthélemy. Celui-ci détenait aussi des terres et deux fermes : celle du Chapitre et celle de la Dîme. D'autres propriétaires ecclésiastiques s'implantèrent dans le village comme les moines cisterciens d'Aulne, les chanoines du Neufmoustier de Huy ou les moniales de la Paix-Dieu. Les avoués d'Amay et d'autres familles de nobles et de paysans-propriétaires se partageaient le reste des terres. La plupart des villageois ne cultivaient qu'un lopin de terre et étaient obligés de compléter leurs revenus en travaillant aux grosses fermes du village. Villers-le-Bouillet fut plusieurs fois ravagé par les Liégeois, révoltés en 1328 et en 1465. Il eut à subir des occupations et des exactions militaires notamment en 1693 lorsque les Français y établirent un camp.

AUTRES SUR VILLERS-LE-BOUILLET

Villers-le-Bouillet est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Liège (Arrondissement de Huy). Elle comptait, au 1er janvier 2016, 6 521 habitants (3 237 hommes et 3 284 femmes), soit une densité de population de 199,36 habitants/km2 pour une superficie totale de 32,71 km2. La commune a été gérée par une majorité socialiste de 1925 à 2000. Aux élections communales de 2000, elle doit laisser la place à une coalition Ensemble-Ecolo. Aux élections communales de 2006, Ecolo change de partenaire et forme une coalition PS-Ecolo. En 2012, Ensemble revient au pouvoir avec une nette majorité absolue.